Crise Covid-19: maman et soignante, un art – Cadre de spa – promotion – top 3 – top 3

  • JBM Pack 50 JBM 53797 - Masque de protection jetable
    Dans le cadre d’une crise sanitaire comme celle du covid-19 ou d’une épidémie virale de type SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère), l’usage d’un masque médical comme celui-ci est indispensable. Il est adapté pour un usage unique. Il faut donc respecter sa durée de vie (entre 4 et 8 heures) et le jeter une fois usé. Cet équipement de protection permet de limiter ou d’éviter la transmission des maladies en piégeant les gouttelettes de salive lors de l’expiration en couvrant l’ensemble du nez et de la bouche. Ce type de masque de protection hygiénique peut également être utilisé dans les milieux pollués. Il faut bien le placer sur les ailes du nez. Avec une EFB (efficacité à la filtration bactérienne) supérieure à 90 % et un filtre qui assemble 3 couches, ce masque offre une meilleure protection par rapport à d’autres modèles. • EFB : >90 % • Résistance à la respiration : 35~50 Pa • Filtre : 3 couches Conformité : L'objet de la déclaration est conforme au règlement (UE) 2016/425, concernant les équipements de protection individuelle et au règlement suivant: ● Règlement: EN 149 ● Titre: Appareils de protection respiratoire. Demi-masques filtrants pour protéger contre les particules. Exigences, tests, marquage. ● Édition / date: 2001 + A1: 2009
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« Bravo maman! » Tous les soirs à 20h pendant l’accouchement, Maëlis, 9 ans, et Théo, 5 ans, battent des mains à bout de souffle de leurs fenêtres à Saint-Genis-les-Ollières (Rhône), commune à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Lyon .A une époque où la France applaudissait les soignants, leurs applaudissements étaient adressés à un soignant très spécifique.

« Au début, j’étais gênée, mais je pense que ce rituel était très important ne serait-ce que pour se défouler », explique leur mère Magali. Elle travaille aux hospices civils de Lyon, en réanimation. C’est-à-dire dans ces services les plus testés par la pandémie Covid-19.

VIDÉO. Applaudissements: les Français rendent hommage aux soignants

« Pendant le pic, nous avons fait ce qu’il fallait », glisse simplement la jeune femme, « faisant office de cadre » de santé. Comprenez que les jours prolongés se sont succédé. C’est donc son mari Alexandre, habituellement très occupé par son métier de traiteur, qui a repris le travail à domicile: « Il est devenu professeur, femme de ménage, papa à plein temps », reconnaît Magali.

Rituel de pseudo-décontamination

À son retour à la maison après une journée d’hospitalisation, la jeune femme a mis en place «un rituel de pseudo-décontamination»: elle se déshabille complètement, jette ses vêtements dans un panier à linge spécial que son mari est invité à ne pas toucher avant quelques jours, et va à la douche. Alors viennent seulement les baisers et les câlins.

« D’autres collègues ont également créé ce type de sas à domicile », rapporte Magali. Bien sûr, en tant que soignants, nous connaissons les risques pour nous-mêmes, mais nous ne voulons surtout pas contaminer nos proches ». En dernière année de maternelle et en CM1, Théo et Maëlis sont déjà pros de Covid-19: « Je leur ai expliqué que cette maladie était dangereuse pour les personnes vulnérables, je leur ai aussi enseigné les gestes barrières, mais quand mon fils de 5 ans a enseigné son nounou qui voulait le prendre dans ses bras, je pensais que nous étions peut-être allés un peu loin. « 

«Lorsque vous êtes soignant, vous voyez le pire de la maladie. J’essaie de ne pas mettre trop de psychose sur mes enfants. Heureusement, le père polyvalent calme la partie. Dans le Rhône, les services de réanimation ne sont pas débordés comme au Grand-Est ou en Ile-de-France. «Nous étions sur le chemin de la guerre, hyper préparés. Attendre le tsunami malade qui ne s’est jamais produit a également créé des tensions », a déclaré l’exécutif.

« Nous luttons pour reprendre une vie normale », avoue Magali. Les consignes notamment vis-à-vis des grands-pères, des mamies restent très strictes et « une deuxième vague cet été, en septembre, ou aucune, franchement on entend tout », glisse la mère éperdue.

Ces petits, ils ont plutôt bien vécu leur enfermement et sont restés des enfants heureux. « Parfois, quand ils jouent, je les entends dire: Attention, arrêt cardiaque. Je ne sais pas si tous les petits de ces âges jouent à un arrêt cardiaque », explique la mère. Nous savons. Et nous savons aussi ce que Magali recevra pour la fête des mères, son fils a vendu la mèche. Un spa gonflable bien mérité pour décompresser.

« Chaque instant est précieux »

Séverine, 48 ans, aura également sûrement droit à une surprise ce dimanche. Pour cette infirmière envoyée en renfort dans un service de réanimation, la fête des mères sera également l’occasion de se détendre. Une journée familiale bien méritée loin de l’hôpital et de la crise, pour se rappeler que depuis seize ans, elle est plus qu’un professionnel de santé: c’est une maman. « Voici mon héroïne! Son fils de 16 ans l’appelle affectueusement chaque fois qu’elle franchit la porte.

Chaque soir, après avoir travaillé à l’Hôpital Nord Franche-Comté, à Trévenans (Territoire de Belfort), elle est accueillie avec honneur. Au cours de ces deux mois au cœur de la crise, où se sont liés les journées épuisantes de douze heures, sous une pression constante, Séverine s’est sentie tiraillée entre « le désir de se rendre utile » et « le désir de rester avec ses proches ». Elle s’est forgée un mantra: « Chaque instant avec eux est précieux ».

« Ce fut une période difficile à gérer »

Hafsa Nemmoul n’a jamais pu se résoudre à embrasser ses deux fils, Yanis, 15 ans, et Naël, 8 ans, plus. Au plus fort de la crise, cette infirmière libérale de 41 ans vivait, comme tous les soignants, dans la peur de transmettre la maladie à ses proches. «Ce fut une période difficile à gérer émotionnellement pendant laquelle mes fils ont perçu mon stress. Mon esprit était toujours préoccupé, et j’ai passé beaucoup de temps au téléphone avec mon collègue pour gérer notamment les carences matérielles. Mes enfants l’ont remarqué, c’était difficile à entendre et difficile à vivre. Je ne pouvais pas non plus ne pas les embrasser », raconte la femme qui travaille à Voippy, dans la banlieue de Metz (Moselle).

Pendant la crise, Hafsa n'a pas pu se résoudre à embrasser ses enfants. DR
Pendant la crise, Hafsa n’a pas pu se résoudre à embrasser ses enfants. DR

Comme beaucoup de ses collègues, Hafsa a dû inventer ses propres gestes barrières afin de ne pas ramener le virus à la maison avec entre autre une douche double – une au bureau, une dans son garage – après son service. « J’ai même proposé de dormir au bureau, mais les enfants ont refusé », explique-t-elle. C’est déjà un travail très chargé qui ne nous donne pas vraiment le temps de jouer pleinement notre rôle de mère et d’épouse, et cette crise de coronavirus a amplifié ce phénomène. « 

Celui qui a déjà le sentiment de « ne pas voir ses enfants grandir », n’a pas vraiment connu l’enfermement de nombreux Français avec des jeux de société et des soirées cinéma en famille. Pour couronner le tout, elle a dû arrêter de travailler pendant 15 jours, soupçonnée de Covid-19. Dans son malheur, elle a eu la chance qu’Abderrezak, son mari, prenne sa part.

« Beaucoup de femmes autour de moi se plaignent qu’elles doivent tout gérer, mais j’ai un mari exceptionnel. Il doit aimer nettoyer et cela me convient », rigole Hafsa, qui depuis le 11 mai essaie de rattraper le temps perdu avec son des balades, des balades à vélo rythment son quotidien. Mais ce dimanche, pour la fête des mères, elle partagera ses patients et sa voiture. Le travail a déjà pris le dessus.